2013/12 Fabrication de pattes d’étriers avant

Pour aller avec les frettes de disques du sujet précédent, voici les pattes qui raccorderont les étriers aux fourreaux de fourche. Comme d’usage, le travail commence par une étude et un montage en position pour relever les cotes.
Le décalage entre fixations de l’étrier et oeillets de fourche est dans le mauvais sens. La patte de liaison devra adopter une forme d’escalier.

Relevé des cotes pour la vue de profil. L’important : les trous, matérialisés par des piges. Les règles et équerres permettent de mesurer les distances selon deux axes. Pour le bon résultat, il ne faut pas oublier de retirer ou d’ajouter un demi diamètre par ci, une épaisseur de règle par là.

Une fois les cotes consignées sur un dessin, un gabarit en carton permet de vérifier qu’il n’y a pas une grosse erreur.

Les bruts ont été découpés à la scie à ruban dans une plaque de 25 mm d’alu 2017 (AU4G). Cette technique est beaucoup plus rapide que de passer intégralement en copeaux la matière.

Après un calage au jugé, il est procédé à l’usinage de deux première surfaces.

Les surfaces désignées par les flèches sont parallèles entre elles et peuvent servir de références pour la suite.

Exécution des perçages.

A partir de ce moment, ce sont les trous qui serviront de référence. Retour des piges du début pour positionnement dans l’étau et usinage d’une autre face.

Les parties rectilignes sont terminées.

Mise en place du plateau tournant pour exécuter les nombreux arrondis.

La forme extérieure est presque terminée.

Usinage des marches d’escalier.

Travail d’allègement en cours.

Allègements terminés. Les copeaux partis représentent 30 % du poids de la pièce. Au temps passé, ça fait cher le gramme (mais moins que la cocaïne …).

Partie fraisage terminée.

Taraudages.

Pose immédiate de filets rapportés pour renforcer les taraudages (pas fin de 10X1,25).

Vérification finale par un montage in situ, tout va bien.