On y est venu en famille, avec quatre motos pour deux participants.

On y a retrouvé les copains, venus aussi avec des pilotes de deux générations et plus de motos que de convives aussi.

On n’a pas fait que des agapes, on a roulé aussi. Votre serviteur avec son Esther

Mon fiston sur le mouillé en 500 CB.

Rejoint par deux autres courageux, ici à droite sur la photo après leur séance de water bike (Roger Ruiz et Clément Sornin). L’inoxydable pilote du milieu n’était pas prévu jusqu’au jeudi précédent et a même dû être dépanné d’un matelas, pour ne pas dormir à la dure sur le plancher de son camion.

Essai en vue de la saison 2017 d’un proto pour piste humide. Après un peu de mise au point, ça devrait le faire.

On a aussi fait un peu de tournage, pour réduire un guidon de rechange qui ne montait pas dans le bracelet. L’inquiet au milieu de la photo est celui auquel est destiné le guidon (Cyrille Jussaume, père de ses deux fils).

On est un peu tombé en carafe.

La faute à un robinet d’essence bouché par de la patte a joint censée résister à l’essence et qui devait normalement rester autour du bouchon de réservoir.

Mon pote Jean-Luc Sornin a roulé avec son habituelle blanche Colombine, utilisée en VMA.

Et en prévision de sa course en Promos Senior à Nogaro, avec ma 600 CBR qui est un peu là aussi la fille de la précédente. Content de l’engin il ne fera qu’une séance avec, pour ensuite jouer avec les réglages de fourche de son habituelle monture afin de lui donner le comportement de la jeune. C’est de la mise au point comparativo-transposée en quelque sorte. Un truc de mec qui joue la gagne. Je ne me sens pas concerné.

Selon l’expression de mon fils Pierre, je me « finirai à la 500 CB » pendant que lui clôturera avec ma 600. Ainsi, on profitera bien de la dernière heure en « open bar », sans voir le drapeau tomber au bout de dix tours en se disant « merde, déjà fini ? ».

A l’année prochaine avec les mêmes !